Je vous invite à visiter mon blog.
Les articles parlent essentiellement de kinésithérapie, d'ostéopathie, de posturologie, d'Orthopractie et de vertiges.
N'hésitez pas à me laisser des commentaires.
TITLE: Postural Instability Is Associated with Brain Atrophy and
Cognitive Impairment in the Elderly: The J-SHIPP
Study (Article, English)
AUTHOR: Kido, T; Tabara, Y; Igase, M; Ochi, N; Uetani, E; Nagai,
T; Yamamoto, M; Taguchi, K; Miki, T; Kohara, K
SOURCE: DEMENTIA AND GERIATRIC COGNITIVE DISORDERS 29 (5). 2010.
p.379-387 KARGER, BASEL
SEARCH TERM(S): GAIT item_title,keyword,keyword_plus;
POSTUR* item_title,keyword,keyword_plus;
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KEYWORDS: Postural stability; Brain atrophy; Cognitive decline; One-
leg standing time
KEYWORDS+: FUNCTIONING OLDER-ADULTS; TEMPORAL-LOBE ATROPHY; WHITE-
MATTER CHANGES; ALZHEIMER-DISEASE; RISK-FACTORS; BLOOD-
PRESSURE; FOLLOW-UP; PEOPLE; GAIT; MRI
ABSTRACT: Background/Aims: Mobility impairment in older adults has
been suggested to be a marker of subclinical structural and functional
brain abnormalities. We investigated a possible association between
static postural instability and brain abnormalities and cognitive
decline. Methods: The study subjects were 390 community residents without
definitive dementia (67 +/- 7 years old) and 21 patients with Alzheimer's
disease (AD). Brain atrophy was measured by MRI. Results: The mobility of
the posturography-measured center of gravity (COG) was positively
associated with the temporal horn area (THA; r = 0.260; p < 0.001).
Subjects who could not stand on one leg for >40 s (n = 102) showed a
significantly larger THA (22 +/- 18 vs. 14 +/- 11 x 10(-2) cm(2); p <
0.001). Multiple regression analysis identified COG path length (beta =
0.118; p = 0.032) and one-leg standing time (beta = 0.176; p = 0.001) as
independent determinants of THA. Mild cognitive impairment (MCI) subjects
(n = 61) had a significantly enlarged THA compared to that of normal
cognitive subjects (22 8 16 vs. 16 +/- 13 x 10-(2) cm(2); p = 0.002). AD
patients showed a more enlarged THA (78 +/- 55 x 10(-2) cm(2)). Subjects
with cognitive decline showed a significantly shorter one-leg standing
time (normal: 50 +/- 17 s; MCI: 42 +/- 21 s; AD: 18 +/- 20s; p < 0.001).
Conclusion: Reduced postural stability was an independent marker of brain
atrophy and pathological cognitive decline in the elderly. Copyright (C)
2010 S. Karger AG, Basel
AUTHOR ADDRESS: Y Tabara, Ehime Univ, Grad Sch Med, Dept Basic Med Res &
Educ, Toon City, Ehime 7910295, Japan
John Stein
"Dyslexia and Creativity"
Dept. Physiology, Anatomy & Genetics - Oxford University
Dyslexic reading problems may be due to mild impairment of the development of the magnocellular systems in the brain that mediate sequential analysis. In the competition for survival during development magnocellular weakness may allow parvocellular systems which are responsible for holistic processing to achieve superior connectivity. This could explain why dyslexics show superior holistic thinking skills, hence why they show exceptional creativity and predominate among artists, practical engineers and entrepreneurs.
Richard Levy
"Creativity in frontal-lobe dementia"
Neurologue Hôpital Saint-Antoine,
The prefrontal cortex (PFC) supports functions critical for creative thinking. Damage to the PFC is expected to impair creativity. Yet, previous works suggested the emergence of artistic talent in patients with frontotemporal lobar degeneration (FTLD), which was interpreted as increased creativity. I will present the results of a study showing that patients with frontal variant (fv) of FTLD were strongly impaired in all dimensions of a standardized test of creativity, the Torrance Test of Creative Thinking (TTCT) and that disinhibited and perseverative behaviors led to “pseudo-creative” responses. Further, poor creativity was positively correlated with several frontal tests. Eventually, poor creativity was associated with decreased frontal pole perfusion. In conclusion, the emergence of artistic talent in patients with fvFTLD is explained by the release of involuntary behaviors, rather than by the development of creative thinking.
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C'est un problème relativement fréquent, et le patient se voit renvoyé de l'opticien à l'ophtalmologiste et vice-versa, chacun ayant le sentiment d'avoir fait correctement son travail.
On n'insistera jamais assez sur l'incidence du verre progressif sur la proprioception, la posture du porteur, sur la modification de ses habitudes gestuelles.
Je ne suis pas un grand défenseur du progressif.
Malheureusement, le discours des surfaceurs lorsqu'ils présentent leur verre fait totalement abstraction des limites du produit, et prétend systématiquement permettre une "vision naturelle".
Ajoutons à cela la dérive hyper commerciale du métier d'opticien, et l'on obtient, selon une étude récente 20% de personnes non satisfaites de leur équipement, sans compter celles pour qui l'inconfort n'est pas verbalisé, car considéré comme normal, ou parce qu'elles sont tout de même mieux avec leurs lunettes que sans.
Une paire de lunettes, progressives ou non, une fois sur le nez, doit améliorer immédiatement la vue du patient et ne déclencher aucune gêne. Si gêne il y a, il y aura aussi adaptation et donc amélioration du port de ces mêmes lunettes au bout d'un certain temps. Ces adaptations vont se faire alors au détriment d'un équilibre postural et neurosensoriel existant. Les divers symptômes pouvant accompagner des verres mals adaptés sont multiples, des céphalées, migraines, troubles neuro-végétatifs, troubles de l'équilibre, etc.....
Insistez auprès de votre opticien si vous êtes mal avec vos lunettes et ne repartez pas sur l'éternel :"mais, vous allez vous y faire".
A l'heure de la médecine fondée sur des preuves. A l'heure où le décret de compétences des kinésithérapeutes
demande de n'utiliser que des techniques éprouvées, il est nécessaire d'avoir une démarche un peu scientifique.
Ce qui n'est pas vraiment le cas, pour l'instant de l'ostéopathie crânienne.
Le Concept de l’Ostéopathie crânienne relève plus de la croyance que d'autre chose.
Il ne correspond à aucune réalité physiologique et s'est développé pour justifier des actes thérapeutiques.
Difficile de croire que la main puisse sentir des mouvements d'un mobile (Liquide Céphalo-rachidien) qui se déplace à 1cm/ H.
Comme il y a quand même des ostéopathes qui sont attachés à comprendre ce qu'ils font, il est aujourd'hui rejeté par les anglo-saxons.
Certains praticiens préfèrent évoquer un événement épicrânien et non plus endocrânien : une onde de remplissage diaphragmatique.
Bref, effacer un concept et en trouver un autre pour continuer à pratiquer les mêmes techniques?
Les techniques crâniennes en Orthopractie sont neurosensorielles et aujourd'hui, nous préferons parler de neurologie pour expliquer nos résultats.
Quelques citations :
« Le LCR n’est moteur de rien du tout » (Herniou, Ostéopathe)
Raymond RICHARD : « le phénomène de respiration crânienne est une erreur d’interprétation tactile liée à la sommation des influx sympathiques sur le tonus vasculaire »
Docteur BASMAJIAN, neuroanatomiste, (page 81 de son anatomie) : « les mouvements au niveau du crâne ne sont ni souhaitables ni permis »
Docteur LAZORTHES, neurochirurgien, (page 33 de « vascularisation et circulation de l’Encéphale ») : « le pouls cérébral ne se manifeste normalement pas à la surface du cerveau ainsi qu’on peut le constater grâce à des hublots étanches, à travers lesquels la corticalité se montre immobile et photographié avec le longue poses ».
« Les techniques crâniennes existent mais ne peuvent être expliquées que par intégration neurosensorielles à partir de la peau. »Professeur RABISCHONG
« la description du MRP est fallacieuse car les progrès techniques des sciences médicales ont complètement détruit cette affirmation »A.CHANTEPIE, J-F PEROT, Ph. TOUSSIROT dans CONCEPT OSTEOPATHIQUE DE LA POSTURE(2004)
Quelques citations de personnes reconnues dans le milieu médical
(A.Berthoz) : « La perception de la gravité est notre sixièmes sens »
(I. Rolf) : " C’est la gravité qui joue le rôle de thérapeute… "
(PM. Gagey) : "…les résultats des manipulations sur les sujets debout ne sont absolument pas comparables à leurs effets sur le sujet couché."
(Y.Chatrenet) : « l’utilisation, en situation de rééducation, des positions de travail horizontales, constitue au regard de la stimulation anti-gravidique un non-sens sensori-moteur… »
Voici quelques conseils pour choisir son Ostéopathe :
Demandez conseil à votre médecin qui peut vous conseiller des praticiens compétents.
Demandez à votre ostéopathe s’il est médecin ou kinésithérapeute.
Demandez à votre ostéopathe son diplôme, sa date d'obtention et son agrément auprès du ministère de la santé.
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