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Les articles parlent essentiellement de  kinésithérapie, d'ostéopathie, de posturologie, d'Orthopractie et de vertiges.

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  • âge et instabilité

    Le 17/06/2010 à 18:09Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    TITLE:          Postural Instability Is Associated with Brain Atrophy and
                    Cognitive Impairment in the Elderly: The J-SHIPP
    Study (Article, English)
    AUTHOR:         Kido, T; Tabara, Y; Igase, M; Ochi, N; Uetani, E; Nagai,
                    T; Yamamoto, M; Taguchi, K; Miki, T; Kohara, K
    SOURCE:         DEMENTIA AND GERIATRIC COGNITIVE DISORDERS 29 (5). 2010.
                    p.379-387 KARGER, BASEL

    SEARCH TERM(S):  GAIT  item_title,keyword,keyword_plus;
                     POSTUR*  item_title,keyword,keyword_plus;
                     BALANCE*  item_title,keyword,keyword_plus;
                     STABILIT*  item_title,keyword,keyword_plus;
                     STANDING  item_title,keyword,keyword_plus

    KEYWORDS:       Postural stability; Brain atrophy; Cognitive decline; One-
                    leg standing time
    KEYWORDS+:       FUNCTIONING OLDER-ADULTS; TEMPORAL-LOBE ATROPHY; WHITE-
                    MATTER CHANGES; ALZHEIMER-DISEASE; RISK-FACTORS; BLOOD-
                    PRESSURE; FOLLOW-UP; PEOPLE; GAIT; MRI

    ABSTRACT:       Background/Aims: Mobility impairment in older adults has
    been suggested to be a marker of subclinical structural and functional
    brain abnormalities. We investigated a possible association between
    static postural instability and brain abnormalities and cognitive
    decline. Methods: The study subjects were 390 community residents without
    definitive dementia (67 +/- 7 years old) and 21 patients with Alzheimer's
    disease (AD). Brain atrophy was measured by MRI. Results: The mobility of
    the posturography-measured center of gravity (COG) was positively
    associated with the temporal horn area (THA; r = 0.260; p < 0.001).
    Subjects who could not stand on one leg for >40 s (n = 102) showed a
    significantly larger THA (22 +/- 18 vs. 14 +/- 11 x 10(-2) cm(2); p <
    0.001). Multiple regression analysis identified COG path length (beta =
    0.118; p = 0.032) and one-leg standing time (beta = 0.176; p = 0.001) as
    independent determinants of THA. Mild cognitive impairment (MCI) subjects
    (n = 61) had a significantly enlarged THA compared to that of normal
    cognitive subjects (22 8 16 vs. 16 +/- 13 x 10-(2) cm(2); p = 0.002). AD
    patients showed a more enlarged THA (78 +/- 55 x 10(-2) cm(2)). Subjects
    with cognitive decline showed a significantly shorter one-leg standing
    time (normal: 50 +/- 17 s; MCI: 42 +/- 21 s; AD: 18 +/- 20s; p < 0.001).
    Conclusion: Reduced postural stability was an independent marker of brain
    atrophy and pathological cognitive decline in the elderly. Copyright (C)
    2010 S. Karger AG, Basel

    AUTHOR ADDRESS: Y Tabara, Ehime Univ, Grad Sch Med, Dept Basic Med Res &
                    Educ, Toon City, Ehime 7910295, Japan

  • artistes et dyslexie

    Le 18/05/2010 à 17:25Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Workshop "Bases Neurales de la Créativité"


    John Stein
    "Dyslexia and Creativity"
    Dept. Physiology, Anatomy & Genetics - Oxford University

    Dyslexic reading problems may be due to mild impairment of the development of the magnocellular systems in the brain that mediate sequential analysis. In the competition for survival during development magnocellular weakness may allow parvocellular systems which are responsible for holistic processing to achieve superior connectivity. This could explain why dyslexics show superior holistic thinking skills, hence why they show exceptional creativity and predominate among artists, practical engineers and entrepreneurs.


    Richard Levy
    "Creativity in frontal-lobe dementia"
    Neurologue Hôpital Saint-Antoine,

    The prefrontal cortex (PFC) supports functions critical for creative thinking. Damage to the PFC is expected to impair creativity. Yet, previous works suggested the emergence of artistic talent in patients with frontotemporal lobar degeneration (FTLD), which was interpreted as increased creativity. I will present the results of a study showing that patients with frontal variant (fv) of FTLD were strongly impaired in all dimensions of a standardized test of creativity, the Torrance Test of Creative Thinking (TTCT) and that disinhibited and perseverative behaviors led to “pseudo-creative” responses. Further, poor creativity was positively correlated with several frontal tests. Eventually, poor creativity was associated with decreased frontal pole perfusion. In conclusion, the emergence of artistic talent in patients with fvFTLD is explained by the release of involuntary behaviors, rather than by the development of creative thinking.

  • Vertige paroxystique positionnel benin

    Le 28/11/2009 à 12:09Commentaires (0)Ajouter un commentaire



    Qu'est-ce qu'un vertige paroxystique positionnel bénin ?

     

    Un vertige se définit comme une sensation erronée de mouvement : le sujet a l'impression que l'espace environnant se déplace (le plus souvent tourne) autour de lui, ou que lui-même se déplace dans un environnement fixe (comme une toupie).

    Le vertige paroxystique positionnel bénin (VPPB) est une des causes les plus fréquentes de vertiges. Le VPPB représente environ 25 à 35 % des causes de vertiges.

    Le VPPB est un peu plus fréquent chez la femme. Il peut survenir à tout âge, avec un pic de fréquence aux alentours de la cinquantaine.

    Le VPPB est dû au détachement de petits cristaux de l'oreille interne (appelés otoconies), qui vont flotter dans les liquides de l'oreille interne et déclencher le vertige lors de certains mouvements.

     

     

    Quels sont les signes d'un vertige paroxystique positionnel bénin ?

     

    Le VPPB se manifeste le plus souvent par un tableau clinique caractéristique.

    Le patient rapporte la survenue d’un vertige rotatoire, intense, bref (quelques secondes), déclenché par un mouvement brusque de la tête (ce mouvement est habituellement toujours le même) et se reproduisant lors du retour à la position initiale. Typiquement, ce vertige survient chez un sujet allongé au lit lorsqu'il se tourne d'un côté. En dehors de cette situation déclenchante le patient ne ressent classiquement aucun trouble.

     

    Comment faire le diagnostic de vertige paroxystique positionnel bénin ?

     

    La description du vertige est le plus souvent d'emblée évocatrice du diagnostic. Le médecin prendra, en outre, soin de vérifier que ce vertige caractéristique soit totalement isolé, ne s’accompagnant, en particulier, d’aucun trouble de l'audition.

    Le diagnostic sera confirmé par la manoeuvre de Dix et Hallpike, qui consiste à reproduire le vertige en basculant le patient vers le côté déclenchant (le sujet, assis jambes pendantes au milieu de la table d’examen, est rapidement couché par l’examinateur vers le côté supposé atteint). La manoeuvre est positive lorsqu’elle provoque un vertige et/ou des mouvements des yeux (appelés nystagmus) que le médecin va observer. Le retour à la position assise déclenche habituellement un nouveau vertige avec inversion du nystagmus. Le vertige (ainsi que le nystagmus) est épuisable, c’est à dire qu’il diminue d’intensité si la manoeuvre est renouvelée.

     

    Si le tableau clinique est parfaitement typique, il n’apparaît pas nécessaire de faire pratiquer d'examens compémentaires. Dans certains cas, le médecin pourra être amené à demander d’autres investigations complémentaires : avis ORL spécialisé, avis neurologique spécialisé, audiomgramme, explorations fonctionnelles vestibulaires, examens radiologiques ...

     

    Quelles sont les causes d'un vertige paroxystique positionnel bénin ?

     

    Le plus souvent, le VPPB est dit idiopathique, c'est à dire qu'il n'y a pas de cause sous-jacente pour l'expliquer.

    A côté du VPPB idiopathique, le plus fréquent, on décrit des formes secondaires, où le VPPB s’intègre dans le cadre d’une autre pathologie. Parmi les principales causes de VPPB secondaire, on peut citer :

    - les VPPB post-traumatiques : ils se voient habituellement dans les suites précoces d’un traumatisme crânien

    - les VPPB accompagnant certaines maladies de l'oreille (otospongiose, maladie de Ménière)

    - les VPPB post-opératoires (en particulier après chirurgie de l’oreille).

     

     

    Quelle est l'évolution d'un vertige paroxystique positionnel bénin ?

     

    En l’absence de traitement l’évolution se fait par crises qui se répètent sur une période de quelques semaines. Progressivement les crises deviennent moins intenses et moins fréquentes (phénomène d’épuisement), jusqu'à disparition. Très rarement les crises peuvent devenir subintrantes réalisant un état de mal vertigineux.

    Le traitement par la manoeuvre thérapeutique que nous décrirons plus loin permet d’obtenir un taux de guérison dans plus de 80 % des cas. Ce taux s’élève à plus de 90 %, lorsqu’une seconde manoeuvre est nécessaire une semaine plus tard.

     

    Quel est le traitement d'un vertige paroxystique positionnel bénin ?

     

    Le traitement du VPPB repose essentiellement sur la réalisation d’une manoeuvre kinésithérapique (qui peut être effectuée par un médecin ou par un kinésithérapeute). La plus fréquemment pratiquée est la manoeuvre libératoire de Sémont. Elle s’effectue immédiatement après la manoeuvre diagnostique. Le patient, couché du côté atteint, va être rapidement retourné sans modifier la position de la tête, pour se retrouver couché du côté sain. L’apparition après quelques secondes de latence d’un vertige rotatoire (ainsi que d’un nystagmus) atteste habituellement de l’efficacité de la manoeuvre. On conseillera au patient d’éviter les mouvements brusques pendant quelques jours. Une deuxième manoeuvre thérapeutique doit parfois être effectuée quelques jours plus tard chez certains patients.

    La manoeuvre dite d'habituation peut également être conseillée chez certains patients présentant des récidives de VPPB. Elle consiste à s'asseoir sur le bord du lit et à se coucher plusieurs fois de suite sur le côté déclenchant. Le vertige va survenir, mais va progressivement s'épuiser jusu'à disparaitre.






    par CHRISTOPHE - tags : vertige
  • Les verres progressifs

    Le 14/11/2009 à 19:15Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    C'est  un problème relativement fréquent, et le patient se voit renvoyé de l'opticien à l'ophtalmologiste et vice-versa, chacun ayant le sentiment d'avoir fait correctement son travail.
    On n'insistera jamais assez sur l'incidence du verre progressif sur la proprioception, la posture du porteur, sur la modification de ses habitudes gestuelles.
    Je ne suis pas un grand défenseur du progressif.
    Malheureusement, le discours des surfaceurs lorsqu'ils présentent leur verre fait totalement abstraction des limites du produit, et  prétend systématiquement permettre une "vision naturelle".
    Ajoutons à cela la dérive hyper commerciale du métier d'opticien, et l'on obtient, selon une étude récente  20% de personnes non satisfaites de leur équipement, sans compter celles pour qui l'inconfort n'est pas verbalisé, car considéré comme normal, ou parce qu'elles sont tout de même mieux avec leurs lunettes que sans.

    Une paire de lunettes, progressives ou non, une fois sur le nez, doit améliorer immédiatement la vue du patient et ne déclencher aucune gêne. Si gêne il y a, il y aura aussi adaptation et donc amélioration du port de ces mêmes lunettes au bout d'un certain temps. Ces adaptations vont se faire alors au détriment d'un équilibre postural et neurosensoriel existant. Les divers symptômes pouvant accompagner des verres mals adaptés sont multiples, des céphalées, migraines, troubles neuro-végétatifs, troubles de l'équilibre, etc.....

    Insistez auprès de votre opticien si vous êtes mal avec vos lunettes et ne repartez pas sur l'éternel :"mais, vous allez vous y faire".

  • Le Mouvement Respiratoire Crânien, cher aux Ostéopathes spécialistes du crânien.

    Le 14/11/2009 à 18:59Commentaires (0)Ajouter un commentaire

           

     

    A l'heure de la médecine fondée sur des preuves. A l'heure où le décret de compétences des kinésithérapeutes

    demande
    de n'utiliser que des
    techniques éprouvées, il est nécessaire d'avoir une démarche un peu scientifique.

    Ce qui n'est pas vraiment le cas, pour l'instant de l'ostéopathie crânienne 

    Le Concept de l’Ostéopathie crânienne relève plus de la croyance que d'autre chose.

    Il ne  correspond à aucune réalité physiologique et s'est développé pour  justifier des actes thérapeutiques.

    Difficile de croire que la main puisse sentir des mouvements d'un mobile (Liquide Céphalo-rachidien) qui se déplace à 1cm/ H.

    Comme il y a quand même des  ostéopathes qui sont attachés à comprendre ce qu'ils font, il est  aujourd'hui rejeté par les anglo-saxons.

    Certains praticiens  préfèrent évoquer un événement épicrânien et non plus endocrânien : une onde de remplissage diaphragmatique.

    Bref, effacer un concept et en trouver un autre pour continuer à pratiquer les mêmes techniques?

    Les techniques crâniennes en Orthopractie sont neurosensorielles et aujourd'hui, nous préferons parler de neurologie pour expliquer nos résultats.

     

    Quelques citations :

    « Le LCR n’est moteur de rien du tout » (Herniou, Ostéopathe)

    Raymond RICHARD : « le phénomène de respiration crânienne est une erreur d’interprétation tactile liée à la sommation des influx sympathiques sur le tonus vasculaire »

    Docteur BASMAJIAN, neuroanatomiste, (page 81 de son anatomie) : « les mouvements au niveau du crâne ne sont ni souhaitables ni permis »

    Docteur LAZORTHES, neurochirurgien, (page 33 de « vascularisation et circulation de l’Encéphale ») : « le pouls cérébral ne se manifeste normalement pas à la surface du cerveau ainsi qu’on peut le constater grâce à des hublots étanches, à travers lesquels la corticalité se montre immobile et photographié avec le longue poses ».

    « Les techniques crâniennes existent mais ne peuvent être expliquées que par intégration neurosensorielles à partir de la peau. »Professeur RABISCHONG

    « la description du MRP est fallacieuse car les progrès techniques des sciences médicales ont complètement détruit cette affirmation »A.CHANTEPIE, J-F PEROT, Ph. TOUSSIROT dans CONCEPT OSTEOPATHIQUE DE LA POSTURE(2004)

     

     

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  • Pourquoi traiter un patient debout

    Le 14/11/2009 à 18:41Commentaires (0)Ajouter un commentaire

            

            Quelques citations de personnes reconnues dans le milieu médical

            (A.Berthoz) : « La perception de la gravité est notre sixièmes sens »

            (I. Rolf) : " C’est la gravité qui joue le rôle de thérapeute… "

            (PM. Gagey) : "…les résultats des manipulations sur les sujets debout ne sont absolument pas comparables à leurs effets sur le sujet couché."

            (Y.Chatrenet) : « l’utilisation, en situation de rééducation, des positions de travail horizontales, constitue au regard de la stimulation anti-gravidique un non-sens sensori-moteur… »

     

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  • chosir son ostéopathe

    Le 14/11/2009 à 18:26Commentaires (0)Ajouter un commentaire

          

          Voici quelques conseils pour choisir son Ostéopathe :

     

    Demandez conseil à votre médecin qui peut vous conseiller des praticiens compétents.

    Demandez à votre ostéopathe s’il est médecin ou kinésithérapeute.

    Demandez à votre ostéopathe son diplôme, sa date d'obtention et son agrément auprès du ministère de la santé.

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